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	<title>La Liberté - Toute l&#039;actualité franco-manitobaine.</title>
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	<description>La Liberté - Le seul hebdomadaire publié en français au Manitoba.</description>
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		<title>DES ANGES EN CONCERT</title>
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		<pubDate>Fri, 18 May 2012 20:42:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Meunier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blogues et chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Camerata Nova]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Meunier]]></category>

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		<description><![CDATA[L’ensemble Camerata Nova a été invité à clôturer sa saison et celle des concerts Virtuosi par la présentation de From the Middle Ages to Manitoba dans la très belle salle Covocation Hall de l’Université de Winnipeg, les 11, 12 et 13 mai 2012. L’ensemble Camerata Nova nous a habitués à des concerts de qualité exceptionnelle [...]]]></description>
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<p><img class="alignleft size-full wp-image-6684" title="Chronique-Pierre-Meunier" src="http://la-liberte.mb.ca/wp-content/uploads/2011/09/Chronique-Pierre-Meunier.jpg" alt="" width="300" height="250" />L’ensemble Camerata Nova a été invité à clôturer sa saison et celle des concerts Virtuosi par la présentation de <em>From the Middle Ages to Manitoba</em> dans la très belle salle Covocation Hall de l’Université de Winnipeg, les 11, 12 et 13 mai 2012.</p>
</div>
<p>L’ensemble Camerata Nova nous a habitués à des concerts de qualité exceptionnelle et encore une fois il nous a fait vivre une expérience musicale touchante et mémorable. Le thème du concert était “Chants de pèlerinage et de voyage”. Des chants que l’on entendait sur les chemins menant aux grands lieux de pèlerinage du Moyen-Âge comme Saint-Jacques de Compostelle, dans les églises érigées en ces lieux, comme la basilique de la Vierge Noire du monastère bénédictin de Montserrat ou la Chapelle Sixtine du Vatican, et pendant les processions lors des grandes fêtes religieuses.  Le thème et le répertoire du programme est un projet de Ross Brownlee, chef de choeur, et du musicologue Douglas Kirk. La soliste invitée Maria Luz Alvares a choisi les pièces qu’elle a interprétées dans l’esprit de ce projet. Il comportait des oeuvres médiévales de Nicolas Gombert, Antonio Scarlatti, Mikolaj Zielensky, Handel, Gregorio Allegri, Andrea Gabrieli et plusieurs anonymes, ainsi que deux oeuvres contemporaines d’esprit médiéval de Andrew Balfour et Kenneth Nichols.</p>
<p>Nous avons été touchés dès l’ouverture par la voix angélique de Maria Luz Alvares, chantant a capella du balcon la brève lamentation <em>Ay trista vida corporal</em>. Elle est extraite du recueil de chants <em>El Misterio de Elche</em>, un “mystère” joué encore aujourd’hui pendant la procession de la Fête Dieu dans le village de Elche, en Espagne. La voix douce et pure semblant venir du ciel a créé  une ambiance de recueillement spirituel nous préparant parfaitement à l’écoute de la suite du programme.</p>
<p>C’est au Moyen-Âge que s’est développé le chant polyphonique, qui a trouvé dans le grand élan spirituel de l’époque une intarissable source d’inspiration. La suite du concert nous a permis d’entendre du chant d’une beauté sublime. Cet ensemble chante dans une parfaite harmonie, avec une remarquable justesse de ton et d’émotion. Brownlee place les musiciens avec soin pour obtenir les sons et les ambiances appropriés à chaque pièce compte tenu des propriétés acoustiques de la salle. Les polyphonies à huit voix interprétées par les musiciens alignés le long des murs emplissent la salle d’une musique presque céleste. Les voix qui chantent du balcon font penser à un choeur d’anges nous invitant au paradis.</p>
<p>La deuxième partie a débuté sur un ton plus léger et humoristique, de l’époque mais non de l’esprit du programme, par l’interprétation fort bien réussie d’un chant extrait du recueil anonyme Carmina Burana, <em>Tempus est jocundum </em>, par le baryton Michael MaKay s’accompagnant à la harpe gothique. Même à cette époque de grande piété et d’esprit de pénitence, les jeunes ne pouvaient résister à l’éveil des sens stimulés par la montée de la sève printanière!</p>
<p>Mais a immédiatement suivi un autre extrait de Carmina Burana, <em>O Fortuna </em>, mis en musique par Andrew Balfour, qui nous rappela qu’il ne faut pas trop miser sur les conditions changeantes de notre vie sur terre et la suite du programme nous ramena dans les hauteurs et les profondeurs de l’univers spirituel de l’époque.</p>
<p>Certaines oeuvres ont été plus remarquées pour leur importance ou leur musicalité exceptionnelle.</p>
<p>Le <em>Magnificat Tertii et Octavi Toni, </em>de Nicolas Gombert, est d’une facture très intéressante, les versets étant chantés alternativement par un cantor, et, d’abord,  un quatuor auquel s’ajoute un autre quatuor à chaque nouveau verset pour terminer avec le choeur complet. <em>Lamentatione per il Mercodi Santo</em>, interprété par Mme Alvarez, est une complainte sur la passion du Christ dans un Jérusalem insensible au drame qui se joue dans ses murs, l’appelant à la conversion. Elle a été chantée avec beaucoup d’intensité et de conviction. Le <em>Miserere mei, Deus </em>, d’Allegri, a été de toute beauté. Les voix du quatuor chantant le contre-chant du balcon étaient saisissantes, particulièrement celles des sopranos qui ont émis les notes les plus élevées avec une douceur et une précision angélique. <em>Music for Pilgrims and Penitents</em>, de Kenneth Nichols, est l’adaptation d’une oeuvre plus considérable, <em>Le chemin de la Croix,</em> qu’il a composée pour Camerata Nova en 2005, à la mémoire des jeunes femmes assassinées à l’École polytechnique de Montréal en 1989. L’oeuvre est très émouvante et invite à une profonde réflexion sur la Passion du Christ.</p>
<p>Le choeur a été accompagné à la perfection par un quatuor à cordes formé de Claudine St-Arnaud et Rachel Moody au violon, Anne Élise Lavallée à l’alto et Yuri Hooker au violoncelle, tous membres de l’Orchestre symphonique de Winnipeg. Ils ont été particulièrement émouvants dans l’interprétation de <em>Music for Pilgrims and Penitents</em>. Amir Amiri a accompagné une pièce au santour (instrument à cordes frappées originaire de la Perse), Michael McKay a joué de la harpe gothique et Michael Thompson du didgeridou (instrument à vent provenant des aborigènes du nord de l’Australie, produisant un son de bourdon).</p>
<p>Il est dommage que l’auditoire ait applaudi après chaque pièce (sauf la première), perturbant ainsi l’atmosphère de recueillement et d’élévation spirituelle de ce beau programme. Heureusement les chanteurs et musiciens n’ont pas semblé être dérangés par ces applaudissements.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
 

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		<title>Nouveaux visages, mêmes ambitions</title>
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		<pubDate>Tue, 15 May 2012 18:47:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Liberté</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[Baseball]]></category>

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		<description><![CDATA[La prochaine saison des Goldeyes de Winnipeg se met en branle le 18 mai et les espoirs sont grands pour la formation du gérant Rick Forney. Les Goldeyes amorceront une série de neuf matchs consécutifs à l’étranger qui les amèneront à Amarillo, Laredo et El Paso au Texas et profiteront d’une pause de deux jours avant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>La prochaine saison des Goldeyes de Winnipeg se met en branle le 18 mai et les espoirs sont grands pour la formation du gérant Rick Forney.</h3>
<div id="attachment_10045" class="wp-caption aligncenter" style="width: 430px"><img class="size-full wp-image-10045" title="Baseball" src="http://la-liberte.mb.ca/wp-content/uploads/2012/05/Price-Kendall-01-001.jpg" alt="La Liberté | Sport / Baseball" width="420" height="281" /><p class="wp-caption-text">Le gérant Rick Forney s’attend à une autre bonne saison de la part du joueur d’arrêt-court Price Kendall.</p></div>
<p>Les Goldeyes amorceront une série de neuf matchs consécutifs à l’étranger qui les amèneront à Amarillo, Laredo et El Paso au Texas et profiteront d’une pause de deux jours avant d’entamer leur saison locale le 29 mai face aux Sox d’Amarillo.</p>
<p>Après une campagne 2011 record, au cours de laquelle les Goldeyes ont obtenu une fiche de 60 victoires et 40 défaites pour terminer au premier rang de la division Nord de l’American Association of Independent Professional Baseball, Rick Forney entrevoit les prochains mois avec beaucoup d’optimiste. « Le but est toujours de gagner le championnat, mais c’est évidemment plus facile à dire qu’à faire!, lance-t-il.</p>
<p>« Nous avons plusieurs nouveaux joueurs, mais nous sommes confiants d’avoir amené le talent nécessaire pour aspirer aux grands honneurs, ajoute-t-il. Si nous pouvons rester en santé, nous pourrons être constants, et si nous pouvons être constants, nous pourrons aller loin. »</p>
<h3>Beaucoup de mouvement</h3>
<p>Encore une fois cette année, plusieurs nouveaux visages ont intégré l’équipe, dont plusieurs proviennent des rangs mineurs. Pour Rick Forney, le défi sera d’amener tout le groupe dans la même direction. « Plusieurs de nos nouveaux joueurs proviennent du baseball affilié, et ils doivent comprendre qu’une ligue indépendante n’a pas la même mission qu’une ligue de développement. Ici, nous voulons gagner des matchs, alors que dans le A ou le AA, le but est avant tout de développer les jeunes. Nous devons être certains qu’ils comprennent la situation et qu’ils sont prêts à contribuer tous les soirs. »</p>
<p>Les recrues seront bien entourées avec la présence de vétérans comme Jon Weber, qui en sera à sa 14e saison dans le baseball professionnel et sa deuxième à Winnipeg. Le capitaine a été un des rouages importants de l’attaque l’été dernier, tout comme Price Kendall, nommé recrue de l’année du circuit à la fin de la saison, qui s’est établi comme un leader à l’attaque.</p>
<p>« Price Kendall est dans une forme physique phénoménale, je suis convaincu qu’il va connaître une aussi bonne saison que l’an dernier. Le baseball, c’est un sport de préparation, autant physique que mentale, et la sienne est pratiquement parfaite. Il apprécie chaque moment qu’il passe sur le terrain », rapporte le gérant.</p>
<h3>Soirée Franco-Fun en juillet</h3>
<p>L’organisation des Goldeyes profitera de la visite des Capitales de Québec le mardi 24 juillet pour tenir la sixième édition de la soirée Franco-Fun, organisée en partenariat avec la Société franco-manitobaine (SFM).</p>
<p>« Pour l’occasion, l’hymne national sera chanté en français, l’annonceur-maison sera bilingue, tout comme les messages diffusés sur l’écran géant. Un groupe musical francophone qui reste à déterminer se produira également en spectacle avant le match. D’autres activités devraient s’ajouter à l’événement d’ici là », précise la coordonnatrice du projet à la SFM, Stéphanie Dupuis.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vincent RÉGIS | <a href="mailto:presse1@la-liberte.mb.ca ">Journaliste La Liberté</a></p>
 

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		<title>Shakespeare de retour dans les ruines</title>
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		<pubDate>Tue, 15 May 2012 18:31:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Liberté</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culturel]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Norbert]]></category>
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		<description><![CDATA[Après dix ans de spectacles en dehors de Saint-Norbert, la troupe de théâtre Shakespeare in the Ruins retrouvera cet été son décor naturel de prédilection : les ruines de l’ancien monastère trappiste. La saison 2012 de Shakespeare in the Ruins (SIR), du 31 mai au 23 juin, aura un bon goût de passé. En effet, la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Après dix ans de spectacles en dehors de Saint-Norbert, la troupe de théâtre Shakespeare in the Ruins retrouvera cet été son décor naturel de prédilection : les ruines de l’ancien monastère trappiste.</h3>
<div id="attachment_10038" class="wp-caption aligncenter" style="width: 430px"><img class="size-full wp-image-10038" title="Théâtre" src="http://la-liberte.mb.ca/wp-content/uploads/2012/05/Boulet-Michelle-et-Moreau-Mathieu-02-001.jpg" alt="La Liberté | Loirsirs" width="420" height="281" /><p class="wp-caption-text">La metteure en scène, Michelle Boulet, et Mathieu Moreau dans les ruines du monastère trappiste à Saint-Norbert.</p></div>
<p>La saison 2012 de Shakespeare in the Ruins (SIR), du 31 mai au 23 juin, aura un bon goût de passé. En effet, la troupe de théâtre créée en 1994 sera de retour dans les ruines de l’ancien monastère des moines Trappistes, à Saint-Norbert, qu’ils avaient dû quitter en 2002.</p>
<p>« On était partis en 2002 car un autre organisme de Saint-Norbert avec qui on travaillait, le Saint-Norbert Arts Center (SNAC), voulait y présenter sa propre production, raconte le directeur général de SIR et ancien comédien de la troupe, Mathieu Moreau. On avait prévu de leur laisser la place pendant trois ans, puis d’en reparler.</p>
<p>« Mais au bout de ces trois ans, les ruines étaient devenues trop abîmées pour être sécuritaires donc plus personne ne pouvait y faire de représentations, poursuit-il. Le lieu a finalement été déclaré parc provincial et les ruines ont été renforcées pour être rouvertes au public, en 2012. »</p>
<p>La Province du Manitoba a pour cela renforcé les murs mais aussi installé un système de drainage, afin que la pluie ne forme plus de flaques dans les ruines. De plus, elle a ajouté un système électrique pour que SIR puisse brancher ses équipements de sons et lumières.</p>
<p>« On est ravis de tout ce que la Province a fait, non seulement pour nous mais aussi pour notre public et pour tous les Manitobains qui pourront maintenant revisiter les ruines, se réjouit Mathieu Moreau. C’est vraiment beau! »</p>
<h3>Décor de prédilection</h3>
<p>Si SIR a toujours continué de monter ses productions estivales chaque année entre 2002 et 2012, malgré la nécessité de chercher presque chaque année de nouveaux sites pour l’accommoder, aucun décor n’a jamais pu égaler les ruines de Saint-Norbert.</p>
<p>« On a joué dans un édifice de stationnement au centre-ville, dans le parc Gaboury ou encore à plusieurs endroits dans le parc Assiniboine, rapporte Mathieu Moreau. L’équipe du parc Assiniboine était fantastique car elle a toujours fait son possible pour nous aider à trouver le lieu parfait pour nos pièces, mais on ne l’a jamais vraiment trouvé. Les ruines sont l’endroit idéal pour nous. En y retournant, c’est comme rentrer chez nous! »</p>
<p>Il explique en effet « quand SIR a commencé en 1994, ses fondateurs ont trouvé les ruines du monastère trappiste de Saint-Norbert magiques. Tout y était. Les ruines, la rivière, et pas besoin de construire de décor! Elles sont ce qui est le plus proche des ruines de châteaux d’Europe, donc elles représentent le mieux l’esprit de SIR. »</p>
<p>Ayant lui-même joué Roméo dans <em><strong>Roméo et Juliette</strong></em> en 1994, il confie pour sa part se souvenir « encore viscéralement d’à quel point l’expérience de jouer là-bas était incroyable ».</p>
<p>Il souligne par ailleurs que « ce décor naturel offre des possibilités infinies pour une pièce de théâtre. Les ruines offrent différents étages, différents recoins, la seule limite est celle de l’imagination du metteur en scène! »</p>
<h3>Pour le retour</h3>
<p>Pour son retour dans les ruines, SIR a choisi de présenter pour la première fois la pièce de William Shakespeare, <em><strong>Henri V</strong></em>, qui a toutefois été transposée par la metteure en scène, Michelle Boulet, au temps de la Première Guerre mondiale.</p>
<p>Dans cette œuvre, l’Angleterre est dans le chaos et le peuple est démoralisé. Le nouveau roi anglais, Henri V, décide alors de commencer une guerre contre la France sous prétexte de reprendre des terres, pour redonner espoir à son peuple. Sous-estimée par l’armée française, la petite armée d’Henri V remporte de nom­breuses batailles et ramène ainsi le patriotisme dans le cœur des Anglais.</p>
<p>« C’est une œuvre parfaite pour un retour dans les ruines, se réjouit Mathieu Moreau. Avec toutes leurs cachettes, les ruines sont un décor parfait pour une histoire de guerres.</p>
<p>« De plus, ça plaira à tous car il y a aussi beaucoup d’humour dans cette pièce, ainsi que de la romance », conclut-il.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Camille Séguy | <a href="mailto:presse2@la-liberte.mb.ca">Journaliste à <em>La Liberté</em></a></p>
 

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		<title>Pas de décision sur le Kes Kis Passe</title>
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		<pubDate>Tue, 15 May 2012 17:23:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Liberté</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communautaire]]></category>
		<category><![CDATA[journal bilingue]]></category>
		<category><![CDATA[presse rural]]></category>
		<category><![CDATA[Sainte-Anne]]></category>

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		<description><![CDATA[L’assemblée générale annuelle du comité culturel de Sainte-Anne a été l’occasion entre autres de discuter avec la communauté de l’avenir du journal bilingue locale. Le comité culturel de Sainte-Anne a tenu le 8 mai dernier son assemblée générale annuelle (AGA). L’avenir du journal local bilingue, le Kes Kis Passe, a longtemps été discuté parmi les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>L’assemblée générale annuelle du comité culturel de Sainte-Anne a été l’occasion entre autres de discuter avec la communauté de l’avenir du journal bilingue locale.</h3>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 430px"><img title="Presse rurale" src="http://la-liberte.mb.ca/wp-content/uploads/2012/04/Connelly-Diane-10-001.jpg" alt="La Liberté | Communautaire" width="420" height="279" /><p class="wp-caption-text">Le Kes Kis Passe, ici lu par Diane Connelly, a fait l’objet d’une discussion lors de l’AGA du comité culturel de Sainte-Anne.</p></div>
<p>Le comité culturel de Sainte-Anne a tenu le 8 mai dernier son assemblée générale annuelle (AGA). L’avenir du journal local bilingue, le<strong><em> Kes Kis Passe</em></strong>, a longtemps été discuté parmi les quelque 50 personnes présentes, mais aucune décision n’a été prise.</p>
<p>« Le comité culturel a demandé aux gens des idées pour réussir à boucler notre budget, raconte la directrice du comité culturel de Sainte-Anne, Nicole Connelly. Plusieurs idées sont ressorties, notamment de créer un comité spécifique dans la communauté pour la gestion du Kes Kis Passe, en dehors du comité culturel, ou encore de réduire le nombre de journaux à un tous les deux mois au lieu d’un par mois. Mais il faudrait alors vérifier si les commanditaires sont toujours prêts à payer autant pour leurs publicités. »</p>
<p>Si les participants à l’AGA ont laissé entendre qu’ils ne voulaient pas que la parution du Kes Kis Passe s’arrête, Nicole Connelly déplore cependant qu’aucune décision n’ait été prise et que personne ne se soit porté volontaire pour siéger sur le nouveau comité du journal.</p>
<p>Le comité culturel s’est quant à lui engagé à assurer les activités et le financement du Kes Kis Passe pour un an encore, « car on ne veut pas lâcher tout de suite, sans avoir prévenu, explique la directrice. Mais si en juin 2013, aucune solution n’a été trouvée, on arrêtera le Kes Kis Passe. C’est notre date limite ».</p>
<p>Par ailleurs, le comité culturel de Sainte-Anne a dressé un bilan positif de son année. « On avait plusieurs nouveautés pour les enfants et ça a été une réussite, se réjouit Nicole Connelly. On a lancé des cours de guitare et de claquettes, ainsi qu’un club de la terre où les jeunes discutent de l’environnement et de la nature et font toutes sortes d’activités. »</p>
<p>L’année 2011-2012 était aussi celle du 40e anniversaire du comité culturel, qui fut également un succès. « C’était un défi de temps et d’énergie et on était limités par notre budget, mais au lieu des quelque 80 participants habituels à nos activités, on en a eus quatre fois plus!, signale la directrice du comité culturel.</p>
<p>« Le seule regret, ajoute-t-elle, c’est qu’on a appris après l’évènement qu’on avait obtenu un octroi. Si on l’avait su avant, on aurait pu organiser les choses en plus grand. » Cet octroi a néanmoins permis au comité culturel de Sainte-Anne de terminer son année sans pertes financières.</p>
<p>Enfin, le comité culturel a accueilli lors de l’AGA trois nouveaux membres dans son conseil d’administration, Jaqueline Sarrasin, Gérald Huberdeau et Ginette Connelly. Mélanie Huberdeau et Jonas Desrosiers quittent quant à eux le conseil d’administration. Le bureau exécutif sera élu en juin prochain.</p>
<p>Camille Séguy | <a href="mailto:presse2@la-liberte.mb.ca">Journaliste à <em>La Liberté</em></a></p>
<h3>Lire aussi :</h3>
<ul>
<li><a title="Permanent Link: Le défi financier" href="http://la-liberte.mb.ca/actuel/presse-au-rural-2" rel="bookmark">Le défi financier</a> - Le journal communautaire en français de Sainte-Anne, <em>Kes Kis Passe</em>, doit se remettre en question après avoir perdu son plus gros donateur. Le volet financier n’est qu’un défi parmi plusieurs pour les journaux locaux.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
 

<div class="plusone"><g:plusone size="tall" href="http://la-liberte.mb.ca/communautaire/pas-de-decision-sur-le-kes-kis-passe"></g:plusone></div> 

 

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		<item>
		<title>Les jeunes s’engagent</title>
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		<pubDate>Tue, 15 May 2012 16:22:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Liberté</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actuel]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>

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		<description><![CDATA[La Franco-Manitobaine Brigette DePape, célèbre pour sa manifestation au Sénat lors du Discours du Trône du 3 juin 2011, a publié un recueil d’articles sur l’engagement de la jeunesse. &#160; Moins d’un an après son coup d’éclat au Sénat du Canada lors du Discours du Trône de 3 juin 2011, alors qu’elle était page, la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>La Franco-Manitobaine Brigette DePape, célèbre pour sa manifestation au Sénat lors du Discours du Trône du 3 juin 2011, a publié un recueil d’articles sur l’engagement de la jeunesse.</h3>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_10030" class="wp-caption alignleft" style="width: 212px"><img class=" wp-image-10030   " title="Société" src="http://la-liberte.mb.ca/wp-content/uploads/2012/05/DePape-Brigette-06.jpg" alt="La Liberté | Société" width="202" height="161" /><p class="wp-caption-text">Brigette DePape.</p></div>
<p>Moins d’un an après son coup d’éclat au Sénat du Canada lors du Discours du Trône de 3 juin 2011, alors qu’elle était page, la Franco-Manitobaine de 22 ans diplômée d’un baccalauréat en Développement international, Brigette DePape, lance un livre pour « démentir l’idée que les jeunes sont apathiques ou indifférents », annonce-t-elle.</p>
<p>Son ouvrage, <em><strong>Power of Youth – Youth and Community-led Activism in Canada,</strong></em> est en effet un recueil regroupant 18 articles inédits, dont un en français, écrits par quelque 30 jeunes auteurs de partout au Canada. Il a été lancé à Winnipeg le 14 mai dernier.</p>
<p>« En rassemblant ces textes dans un livre, je voulais montrer que les jeunes font un travail incroyable pour susciter des changements positifs, depuis leur communauté jusqu’à l’international, explique Brigette DePape. Ils sont impliqués dans de nombreuses luttes, pour l’environnement, la justice sociale, les droits humains, la justice économique, la démocratie ou encore l’éducation publique.</p>
<p>« Ils sont très engagés pour le changement social, même si les gouvernements les croient apathiques, poursuit-elle. Ce sont souvent eux qui ont mené les grands mouvements sociaux. Je les admire et ils m’inspirent, et je voulais qu’ils puissent aussi inspirer d’autres jeunes. C’est pour cela que j’ai eu l’idée de faire ce livre. »</p>
<h3>Histoires personnelles</h3>
<p>Brigette DePape a donc contacté plusieurs personnes pour qu’elles lui écrivent des articles, notamment des gens avec qui elle avait elle-même travaillé pour le changement social. La plupart sont des jeunes, mais pas seulement. « Quand les différentes générations s’unissent, c’est là qu’on peut vraiment changer les choses », affirme-t-elle.</p>
<p>Elle leur a demandé de raconter leurs propres histoires. « Je voulais qu’ils disent comment ils ont commencé à s’engager dans leur communauté et pourquoi, pour montrer que n’importe qui peut agir s’il voit une injustice », confie Brigette DePape.</p>
<p>Elle-même s’est impliquée dans les mouvements pour le changement social après avoir fait du bénévolat au centre-ville de Winnipeg. « J’y ai vu des inégalités extrêmes, au sein même de ma ville, et je me suis demandée pourquoi certains n’avaient pas les privilèges et les appuis que j’avais, se souvient-elle. J’ai voulu faire quelque chose. Être active pour le changement social, c’est une des choses les plus importantes dans ma vie. Ça me donne un sens d’accomplissement. »</p>
<p>Elle précise qu’« au départ, je pensais qu’il fallait être politicienne pour faire un changement. Mais j’ai appris en voyant les mouvements sociaux à travers le monde, comme le printemps arabe, que le vrai changement vient du peuple qui se mobilise pour dire au gouvernement qu’il n’est pas d’accord. C’est lui qui a le pouvoir.</p>
<p>« Les droits que nous avons aujourd’hui, c’est grâce à des gens ordinaires qui ont travaillé très fort ensemble pour ça, conclut-elle. Ils se sont mobilisés et ont fait la grève. Ils n’ont pas eu peur de parler pour faire changer la route. »</p>
<p><em>Power of Youth – Youth and Community-led Activism in Canada</em> est disponible à l’achat en ligne sur www.policyalternatives.ca. Brigette DePape envisage par ailleurs le rééditer plus tard en y incluant des articles sur la grève étudiante qui sévit en ce moment au Québec.</p>
 

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		<title>Rire ensemble, en français</title>
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		<pubDate>Tue, 15 May 2012 15:53:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Liberté</dc:creator>
				<category><![CDATA[Unes]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Georges (Manitoba)]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[Odile Dubé est l’une des six comédiens de la toute nouvelle troupe de théâtre en français à Saint-Georges (Manitoba). Ils ont présenté le 13 mai dernier leur première production, La belle vie, mise en scène par Ginette Vincent.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Odile Dubé est l’une des six comédiens de la toute nouvelle troupe de théâtre en français à Saint-Georges (Manitoba). Ils ont présenté le 13 mai dernier leur première production, La belle vie, mise en scène par Ginette Vincent.</p>
<p><a href="http://la-liberte.mb.ca/wp-content/uploads/2012/05/Photo-01•16-mai-2012.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-10026" title="La Liberté du 16 mai 2012" src="http://la-liberte.mb.ca/wp-content/uploads/2012/05/Photo-01•16-mai-2012-300x210.jpg" alt="" width="300" height="210" /></a></p>
 

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		<title>Ballet Royal de Winnipeg</title>
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		<pubDate>Fri, 11 May 2012 22:43:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Meunier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blogues et chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Meunier]]></category>

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		<description><![CDATA[FIN DE SAISON IMPRESSIONNANTE Le 9 mai 2012, le Ballet royal de Winnipeg présentait la première du spectacle de clôture de la saison, intitulé Pure Ballet. Ce spectacle de facture exceptionnelle met en valeur le talent d’artistes, danseurs ou chorégraphes, dont la carrière s’est déroulée ou se développe en lien étroit avec le RWB.  Emily [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-6684" title="Chronique-Pierre-Meunier" src="http://la-liberte.mb.ca/wp-content/uploads/2011/09/Chronique-Pierre-Meunier.jpg" alt="" width="300" height="250" />FIN DE SAISON IMPRESSIONNANTE</strong></p>
<p>Le 9 mai 2012, le Ballet royal de Winnipeg présentait la première du spectacle de clôture de la saison, intitulé Pure Ballet. Ce spectacle de facture exceptionnelle met en valeur le talent d’artistes, danseurs ou chorégraphes, dont la carrière s’est déroulée ou se développe en lien étroit avec le RWB.  Emily Grizzell, soliste et Carrie Broda, second soliste, formées à l’École professionnelle du RWB, prennent leur retraite après respectivement 15 et 14 ans de carrière au sein de la compagnie. Le chorégraphe Mauricio Wainrot, qui a déjà dansé avec le RWB, est revenu une troisième fois présenter une des ses oeuvres, Carmina Burana. Il avait collaboré aux productions de <em>The Messiah</em> en 2005 et <em>Carmen, The Passion</em>, en 2007. Jorden Morris dont le ballet <em>The Doorway: Scenes from Leonard Cohen</em> est présenté en première mondiale, a complété sa formation et mené presque toute sa carrière au sein du RWB. Enfin, le jeune chorégraphe Peter Quanz, dont le RWB produit pour la première fois <em>Luminous,</em> est également diplômé de l’école du RWB. Il rayonne sur la scène internationale mais garde des liens étroits avec le RWB.</p>
<p>Le spectacle débute par <em>Luminous</em> de Peter Quanz. Ce ballet a été inspiré à Quanz par le magnifique <em>Concerto pour violon</em> <em>“Affairs of the Hearth”</em>, du compositeur canadien Marjan Mozetich et une phrase du livre<em> Le patient anglais </em>de Michael Ondaatje: <em>“Nous mourons rempli de la richesse de nos amours et de nos tribus &#8230;”</em>. Le ballet évoque les rencontres entre huit personnes au fil du temps. Les danseurs évoluent sur une scène sans décor, dans une belle lumière qui délimite l’espace et le temps. Les couples se forment et se séparent, trouvent consolation dans le groupe et y tissent de nouvelles relations. D’abord superficielles, les relations deviennent de plus en plus profondes et amoureuses, durables jusqu’à la séparation finale dans la mort. C’est une danse remplie de sensibilité et de sensualité, au style classique dans une forme moderne, sur une musique très expressive. Les mouvements sont fluides, les figures sont belles et parfaitement exécutées.</p>
<p>Suit un magnifique duo d’amour dansé par Carrie Broda et Alexander Gamayunov, sur le superbe <em>Adagietto</em> de la Symphonie no 5 en do dièse mineur de Gustav Mahler, selon une chorégraphie d’Oscar Araiz . S’insérant en parfaite continuité avec Luminous, les lents mouvements des danseurs évoquent avec tendresse l’éveil de la passion et de l’affection entre deux personnes et leur émouvante  montée vers l’extase amoureuse. Ce fut une très belle performance d’adieu de Mme Broda.</p>
<p>Emily Grizzel fait ses adieux dans la création en première mondiale de <em>Rivalry/Revelry</em>, qu’elle danse avec son partenaire favori Yosuke Mino, qui a fait la chorégraphie. C’est un court ballet de 5 minutes sur la musique entraînante de <em>Perpetuum Mobile</em>, de l’album The Signs of Life du Penguin Cafe Orchestra. C’est une danse aux mouvements vifs et humoristiques qui se termine sur un porté qui se fige, donnant l’impression que Grizzel va s’envoler  hors de la scène à l’instant où les lumières s’éteignent. Image très symbolique de son départ à la retraite.</p>
<p>On retrouve l’atmosphère intimiste de la première partie du spectacle dans <em>Doorway</em>, Scenes from Leonard Cohen, de Jorden Morris.  Par un assemblage d’extraits d’entrevues et de cinq  poèmes et chansons de Leonard Cohen, le ballet évoque comment, pour Cohen, la poésie est une porte d’entrée sur les chemins intérieurs de l’être. Les rapports entre les personnes sont ici explorés à travers le perception intime et profonde de chacun, dans ce qui ne peut se dire que par la poésie: la poésie des mots, la poésie de la musique, la poésie des corps qui dansent. Chacune des cinq scènes est un petit bijou. Les scènes <em>Bird on the Wire</em> et  <em>Hallelujah</em>, dont la musique est interprétée sur scène  par Keith and Renée et leur ensemble dans la première et par Allison Crowe s’accompagnant au piano dans la seconde, sont très intéressantes. Il se crée un rapport ambigu mais intense entre les danseurs et les musiciens, comme s’ils exprimaient les sentiments conflictuels ou contradictoires à l’intérieur d’une même personne. <em>Since You Asked</em>, un pas de deux dansé par Yosuke Mino et Harrison James sur les paroles sans musiques d’un poème récité par Cohen, est rempli d’émotion . Le ballet se termine par l’émouvante chanson <em>Sisters of Mercy,</em> un hommage à ces personnes<em> </em>que l’on croise sur nos chemins, où elles semblent nous attendre au moment où on ne croit plus pouvoir continuer, pour nous apporter leur réconfort et nous aider à reprendre la route.</p>
<p>Complet changement de ton et d’atmosphère dans la deuxième partie du spectacle. La chorégraphie de Mauricio Wainrot sur le célèbre <em>Carmina Burana</em> de Carl Orff est magnifique.</p>
<p>Dans un décor minimaliste, les différentes scènes sont caractérisées par des jeux de lumière et d’écrans et par les costumes. C’est une chorégraphie abstraite, axée sur les émotions plutôt que sur le récit. Le corps de ballet est impressionnant dans les première et dernière scènes (<em>Fortuna I et Fortuna II</em>). Les costumes évoquent une tribu primitive exécutant une danse rituelle. Les scènes <em>Primo Vere </em>(Printemps) et <em>Cour d’amours</em> sont empreintes de douceur et de sensualité. Des lutrins peints en vert évoquent les bosquets où les jeunes gens vont célébrer le réveil de la nature et folâtrer. Les écrans mobiles évoquent des espaces d’intimité où se retrouvent des couples d’amoureux. La scène <em>In Taberna</em> qui les sépare est vivante et drôle, dans l’esprit des moeurs de cette époque lointaine.</p>
<p>Seul bémol à cette magnifique soirée, le son était sur-amplifié et perçait les oreilles. Cela a du être corrigé pour les autres présentations.</p>
<p>Pure Ballet est à l’affiche jusqu’au 13 mai à la Salle de concert du Centenaire de Winnipeg.</p>
 

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		<title>Une symphonie décevante</title>
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		<pubDate>Wed, 09 May 2012 15:39:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Meunier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blogues et chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Orchestre symphonique de Winnipeg]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Meunier]]></category>

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		<description><![CDATA[Le samedi  5 mai 2012, l’Orchestre symphonique de Winnipeg donnait une deuxième présentation très attendue de la Symphonie no 2 en do mineur “La Résurrection” de Mahler, son dernier concert de la saison. L’exécution que nous avons entendue fut très ordinaire. La faute n’en revient pas aux musiciens, qui ont été excellents tout au long [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-6684" title="Chronique-Pierre-Meunier" src="http://la-liberte.mb.ca/wp-content/uploads/2011/09/Chronique-Pierre-Meunier.jpg" alt="La Liberté - Chronique classique Pierre Meunier" width="300" height="250" />Le samedi  5 mai 2012, l’Orchestre symphonique de Winnipeg donnait une deuxième présentation très attendue de la Symphonie no 2 en do mineur “La Résurrection” de Mahler, son dernier concert de la saison. L’exécution que nous avons entendue fut très ordinaire. La faute n’en revient pas aux musiciens, qui ont été excellents tout au long des quelque 90 minutes que dure la symphonie, mais au chef qui n’a pas réussi à pénétrer et à faire exprimer tout le sens, toute la profondeur et la transcendance de cette grande oeuvre.</p>
<p>Le long premier mouvement, un <em>allegro maestoso</em> très contrasté, dans lequel des passages éclatants, tourmentés et violents à l’allure de marche funèbre alternent avec d’autres de renoncement profonds et douloureux, est joué sans expression.  Les indications de sonorité et de dynamique sont respectées: les crescendo et diminuendo sont réussis, les fortissimo sont impressionnants. Mais cette masse sonore manque d’âme. L’expressivité de la musique réside dans le souffle, dans le mouvement, dans la touche. On l’a déjà dit, tout se joue principalement chez les cordes, les instruments qui se rapprochent le plus de la voix humaine et peuvent le mieux exprimer les émotions. Les sections de cordes de l’orchestre sont excellentes et on les a vues et entendues jouer avec engagement et une grande sensibilité en d’autres circonstances et sous la direction d’autres chefs. Il est très regrettable qu’Alexander Mickelthwate semble incapable de les faire jouer aussi bien.</p>
<p>On a senti parfois de la confusion sonore dans les passages fortissimo où l’on entendait souvent du bruit plutôt que de la musique. Avec 17 surnuméraires à l’orchestre et plus de cent choristes, la scène était remplie à capacité et les rangs très serrés. Il est possible que cette disposition des musiciens et les caractéristiques acoustiques de la salle aient rendu plus difficile le balancement des instruments pour obtenir une plus belle sonorité. Mais ce sont des choses qui auraient pu être corrigées par Mickelthwate, qui devrait bien maîtriser l’acoustique de cette salle où il dirige depuis six ans, en disposant les instruments différemment et en ajustant le volume des différentes sections. Après une quinzaine de minutes, on a l’impression que le mouvement tourne en rond, ne va nulle part et l’intérêt cède à l’ennui.</p>
<p><object width="640" height="360" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/hZzFruQCofM?version=3&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="640" height="360" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/hZzFruQCofM?version=3&amp;hl=fr_FR" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p>Le second mouvement, est un <em>andante moderato</em> avec indication “Très modéré. Ne jamais presser”. Mickelthwate a entraîné l’orchestre dans un mouvement plus rapide, presque dansant, allègre et bien accentué, dans lequel il se sent beaucoup plus à l’aise. Même si cela de respectait pas les indications du compositeur quant à l’esprit du mouvement, ce fut agréable à entendre. Il est suivi d’un scherzo avec indication “En un mouvement tranquille et coulant”, basé sur le Lieder <em>Des Antonius von Padua Fishpredigt</em> (Du sermon de Saint Antoine de Padoue aux poissons). Selon une légende, comme le peuple refusait de l’écouter, Saint Antoine de Padoue, par dépit, se mit à prêcher aux poissons qui se pressèrent pour l’entendre. C’est un mouvement qui met en évidence le caractère à la fois grotesque et tragique d’un monde sans foi et la vacuité des choses de ce monde. L’exécution est de qualité inégale, certains passages manquant du mordant qui en aurait mieux exprimé le sens.</p>
<p>Le quatrième mouvement, <em>Ulrich</em> (Lumière originelle), enchaîne sans pause par un solo de la mezzo-soprano Anita Krause, entonné a capella par les mots “O Roschen rot!” (O petite rose rouge!) . Dans ses annotations, Mahler requérait que la soliste le chantât “comme un enfant au paradis”. La belle voix retenue de Mme Krause est saisissante. Malheureusement, un accompagnement un peu trop fort à l’orchestre a obligé la soliste à augmenter le volume et n’a pas conservé à l’ensemble du mouvement l’atmosphère éthérée et intemporelle souhaitée par Mahler.</p>
<p>Enchaînant sans pause sur une retentissante explosion des cymbales, le cinquième mouvement débute par une magnifique fanfare qui annonce l’approche du Jugement dernier. Les cuivres et les timbales dominant dans la première partie de ce mouvement, le manque d’expression des cordes affecte moins la qualité du récit. Ce fut l’un des passages les mieux réussis de la soirée. La deuxième partie est un déchaînement de fureur sensé décrire la résurrection des morts et leur procession sans fin devant le Juge éternel. Le tout a a malheureusement tourné en une masse sonore bruyante et indéfinie, Mickelthwate ne parvenant plus à contrôler le récit et la qualité du son.</p>
<p>Après un bref silence, le choeur, auquel vient se joindre la soprano, entonne <em>a cappella</em> l’hymne de la Résurrection, marqué triple pianissimo <em>(ppp)</em> par Mahler, ce qui représente habituellement un peu plus qu’un murmure, qui aurait été parfaitement audible avec un choeur de cette ampleur. Il a aussi limité les indications dynamiques à de rares légers crescendos suivis immédiatement de diminuendos.  Ce n’est que dans les 50 dernières mesures que Mahler commence à augmenter la sonorité vers le fortissimo <em>(fff</em>) de l’accord final, avec des indications <em>moltos crescendos</em>. L’hymne devrait donc être chanté à voix très douce, à intensité égale et soutenue. Or Mickelthwate a demandé une sonorité plutôt medio forte, avec de nombreuses variations de sonorité et de dynamique, ce qui a créé une atmosphère très différente de celle souhaitée par le compositeur. En changeant la sonorité et en augmentant les effets dynamiques, Mickelthwate a enlevé à cette partie du mouvement son caractère méditatif et son intériorité. La montée finale annonçant la résurrection et la rencontre avec Dieu (“Tu ressusciteras, oui, tu ressusciteras, mon coeur, en un instant! Ce que tu as vaincu te porteras vers Dieu”) n’a pas exprimé l’instantanéité de cette montée et l’espace incommensurable séparant le monde terrestre et l’univers céleste traversé en cet instant. Mickelthwate a si peu été saisi par la spiritualité et la transcendance de ce finale (et sans doute de toute l’oeuvre) qu’il a baissé les bras et s’est tourné l’air triomphant vers la foule avant même que les vibrations du dernier accord ne se soient arrêtées.</p>
<p>Le Winnipeg Philharmonic Choir et le Flin Flon Community Choir ont bien fusionné leurs voix et très bien chanté, avec une diction parfaite. Les deux solistes, la mezzo-soprano canadienne Anita Krause et la soprano winnipegoise Monica Huisman ont été excellentes</p>
<p>Une oeuvre de cette envergure,  même après une exécution très ordinaire, comportera toujours des passages qui impressionneront l’auditoire par leur beauté ou leur intensité sonore. Il ne faut donc pas s’étonner que les applaudissements aient été nourris. Mais rien ne justifiait une ovation aussi prolongée d’une partie de l’auditoire sinon qu’elle ait été encouragée par Mickelthwate, qui a encore manqué de classe en jouant au meneur de claque, et la présence de nombreux familiers et amis des choristes, dont un grand nombre venus de Flin Flon, fiers de leur performance. Le seul commentaire entendu à la sortie fut d”ailleurs celui d’un habitué qui répondit à son compagnon, qui lui disait n’avoir jamais entendu une si longue ovation, qu’elle n’était pas justifiée.</p>
<p>Pour ceux qui aimeraient regarder et entendre une excellente exécution de cette oeuvre magistrale, nous suggérons celle donnée à Londres par l’Orchestre symphonique Simon Bolivar, sous la direction du jeune chef Gustavo Dudamel, le 5 août 2011, dans le cadre du festival BBC Proms.</p>
<p><span style="color: #888888;"><em><strong>Symphonie no 2 en do mineur “La Résurrection”, Gustav Mahler<br />
</strong></em></span><em style="color: #888888;"><strong>Orchestre symphonique de Winnipeg<br />
</strong></em><em style="color: #888888;"><strong>Alexander Mickelthwate, chef<br />
</strong></em><em style="color: #888888;"><strong>Monica Huisman, sopramo<br />
</strong></em><em style="color: #888888;"><strong>Anita Krause, mezzo-soprano<br />
</strong></em><em style="color: #888888;"><strong>Winnipeg Philharmonic Choir, Yuri Klaz, directeur artistique<br />
</strong></em><em style="color: #888888;"><strong>Flin Flon Community Choir; Crystal Kolt, directrice artistique<br />
</strong></em><em style="color: #888888;"><strong>Samedi 5 mai 2012, Salle de concert du Centenaire, Winnipeg</strong></em></p>
 

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		<title>Doublement reconnu</title>
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		<pubDate>Wed, 09 May 2012 15:32:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Liberté</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles récentes]]></category>
		<category><![CDATA[École d’immersion]]></category>

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		<description><![CDATA[Le directeur de l’école d’immersion Saint-Avila, Gordon Campbell, a remporté deux prix reconnaissant son travail et son implication auprès des jeunes. &#160; Deux prix ont été remis au directeur de l’école d’immersion Saint-Avila, Gordon Campbell, en reconnaissance de son travail et son implication auprès des jeunes. Il s’agit du Prix du chef de file exceptionnel [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Le directeur de l’école d’immersion Saint-Avila, Gordon Campbell, a remporté deux prix reconnaissant son travail et son implication auprès des jeunes.</h3>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_9990" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-9990" title="École d’immersion" src="http://la-liberte.mb.ca/wp-content/uploads/2012/05/Campbell-Gordon-05-300x225.jpg" alt="La Liberté | Actualité au Manitoba en français" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Le directeur de l’école d’immersion Saint-Avila a remporté deux prix pour souligner son travail auprès des jeunes.</p></div>
<p>Deux prix ont été remis au directeur de l’école <span id="more-9989"></span>d’immersion Saint-Avila, Gordon Campbell, en reconnaissance de son travail et son implication auprès des jeunes. Il s’agit du Prix du chef de file exceptionnel en milieu scolaire, comprenant deux bourses de 500 $ dont l’une, pour l’école Saint-Avila, remise par la ministre provinciale de l’Éducation, Nancy Allan, et du Prix d’excellence André Obadia, par l’Association canadienne des professeurs d’immersion.</p>
<p>« J’ai reçu le Prix André Obadia parce que je travaille fort pour promouvoir le programme d’immersion dans notre école, notre division et dans la province, explique Gordon Campbell. J’ai aussi eu l’occasion de présenter notre programme d’immersion en Suède, aux Pays-Bas et en Chine.<br />
« Le deuxième prix en est un d’excellence pour la direction, poursuit-il. J’ai été nominé par un comité de professeurs et de parents pour le travail de collaboration que nous faisons avec les différents acteurs dans l’école. L’administration, ce n’est qu’une partie du travail de directeur d’école, je m’intéresse beaucoup plus aux côtés humain, artistique et culturel des élèves. »</p>
<h3>Ouverture sur le monde</h3>
<p>Gordon Campbell mise beaucoup sur l’ouverture sur le monde afin que les élèves s’épanouissent à leur plein potentiel.<br />
« La connaissance d’une deuxième langue permet d’exposer les enfants à une autre culture, note le directeur de l’école Saint-Avila. Depuis deux ans, nous organisons un échange artistique avec la Chine, alors que des élèves vont y passer une semaine en famille d’accueil et ils y réalisent des œuvres d’art qui mènent à une exposition à la fin de la semaine. Le scénario se répète lorsque les Chinois viennent ici une semaine durant l’été. »</p>
<h3>Évènement marquant</h3>
<p>Il y a trois ans, un évènement a marqué Gordon Campbell et influencé son approche envers les jeunes et le programme d’immersion.<br />
« Il y avait un élève dans mon bureau, qui était déprimé, raconte-t-il. Son père vivait en Chine et sa mère étudiait ici. Il a fait son cheminement scolaire à l’école Saint-Avila, à l’exception de la cinquième année, qu’il a faite en Chine. Il est revenu en disant : &laquo;&nbsp;je ne suis pas Canadien parce que je ne ressemble pas aux autres, mais en Chine je ressemble à tout le monde, mais je ne suis pas comme eux non plus.&nbsp;&raquo;<br />
« C’est notre travail d’intégrer tout le monde dans notre école, notre communauté et notre pays, poursuit-il. Nous travaillons très fort pour démontrer que l’immersion c’est pour tout le monde, peu importe les origines, et nous valorisons tout le monde. C’est pour ça que notre école est très riche. »</p>
 

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		<title>Des victoires à savourer</title>
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		<pubDate>Mon, 07 May 2012 21:51:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Liberté</dc:creator>
				<category><![CDATA[Unes]]></category>

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		<description><![CDATA[Serge Perrin et Daniel Ross de l’école Précieux-Sang, ainsi qu’Émilie Morier-Roy, Chloé Smith, Brittany Boxall et Alyena Fredette de l’école Pointe-des-Chênes jubilaient, le 4 mai dernier, lors de la soirée Gala du 42e Festival théâtre-jeunesse du Cercle Molière. Les deux équipes ont remporté, respectivement, les trophées de la meilleure production présecondaire, Le Glaive du pouvoir, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_9978" class="wp-caption aligncenter" style="width: 430px"><img class="size-full wp-image-9978" title="La Liberté du 9 mai 2012" src="http://la-liberte.mb.ca/wp-content/uploads/2012/05/Photo-02•09-mai-2012.jpg" alt="La Liberté du 9 mai 2012  - Des victoires  à savourer" width="420" height="315" /><p class="wp-caption-text">Émilie Morier-Roy, Chloé Smith, Brittany Boxall et Alyena Fredette de l’école Pointe-des-Chênes</p></div>
<p>Serge Perrin et Daniel Ross de l’école Précieux-Sang, ainsi qu’Émilie Morier-Roy, Chloé Smith, Brittany Boxall et Alyena Fredette de l’école Pointe-des-Chênes jubilaient, le 4 mai dernier, lors de la soirée Gala du 42e Festival théâtre-jeunesse du Cercle Molière. Les deux équipes ont remporté, respectivement, les trophées de la meilleure production présecondaire, <em><strong>Le Glaive du pouvoir</strong></em>, et secondaire, <em><strong>Onze</strong></em>. <em>Le Glaive du pouvoir</em> a également remporté le prix du public présecondaire ainsi que le prix des techniciens.</p>
<div id="attachment_9979" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-9979" title="La Liberté du 9 mai 2012 - Des victoires  à savourer" src="http://la-liberte.mb.ca/wp-content/uploads/2012/05/Photo-01•09-mai-2012-300x225.jpg" alt="La Liberté du 9 mai 2012" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Serge Perrin et Daniel Ross de l’école Précieux-Sang.</p></div>
<p>La pièce <em>Onze</em> a quant à elle remporté le prix du public secondaire, le prix des techniciens, le prix des meilleurs effets visuels et sonores, ainsi que les prix du meilleur comédien de soutien (Zacchary Fredette), du meilleur comédien (Jean-Marc Déquier) et de la meilleure comédienne (Alyena Fredette).</p>
<p>Quelque 600 jeunes francophones et francophiles de 23 écoles françaises et d’immersion, ainsi qu’une troupe indépendante, ont participé au concours, qui avait lieu du 30 avril au 4 mai.</p>
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