Le pari de Saint-Norbert

Raymond Clément : « En 2016, on a eu un baptême et un mariage. C’est clair. Si on ne se renouvelle pas, la réalité démographique nous obligera de fermer les portes de l’église. »

Raymond Clément : « En 2016, on a eu un baptême et un mariage. C’est clair. Si on ne se renouvelle pas, la réalité démographique nous obligera de fermer les portes de l’église. »

En 1977, la paroisse francophone de Saint-Norbert comptait 300 familles. En 2017, on en dénombre 100. Pour assurer sa viabilité en attirant plus de catholiques, les fidèles ont décidé de bilinguiser la paroisse. Un pari dont le résultat demeure inconnu.

Daniel BAHUAUD

Catégorie: Communautaire