La Résidence Langevin vendue

Une entente de principe a été conclue entre les Chevaliers de Colomb et un organisme à but non lucratif, qui développera le terrain de la Résidence Langevin.

 

Réal Sabourin

Réal Sabourin

La Résidence Langevin sera vendue à un organisme winnipégois à but non lucratif, assurant ainsi la survie de l’édifice construit en 1902.

Selon le président du conseil d’administration de la Résidence Langevin Inc., agence des Chevaliers de Colomb qui sont les propriétaires actuels du site, Réal Sabourin, l’entente sera conclue formellement au printemps, ou au début de l’été au plus tard.

« L’organisme, dont le nom ne peut être présentement dévoilé, nous a fait une offre, que nous avons accepté en principe après avoir lancé une contre-offre, explique Réal Sabourin. La somme proposée est très près de celle à laquelle nous nous attendions et espérions pour le terrain. L’organisme soumet présentement notre entente à un processus de diligence raison­nable. Nous espérons compléter la vente d’ici le 1er juin, ou le 1er juillet au plus tard.

« Nous sommes très heureux de vendre à un organisme caritatif, poursuit-il. Surtout que nous n’avons pas pu obtenir le financement provincial nécessaire pour mener à bien notre projet de développement résidentiel pour aînés sur le site. La mission de l’acheteur cadre bien avec la vision des Chevaliers de Colomb qui sont, après tout, au service de la communauté.

Nous n’aurions pas aimé vendre le terrain à un développeur résidentiel privé. » L’organisme Héritage Saint-Boniface accueille la nouvelle favorablement. « Notre objectif de préserver l’édifice de l’ancienne école normale, construite en 1902, a été réalisé, souligne le président sortant d’Héritage Saint-Boniface, David Dandeneau. C’est donc un développement positif. »

L’ancien jardin d’enfance construit en 1928 en annexe de la Résidence Langevin sera rasé, cependant; une situation qu’Héritage Saint-Boniface se dit prête à accepter.

« En 2007, nos ingénieurs ont conclu que conserver cette section de l’édifice était moins rentable que de le raser et de construire à nouveau, indique David Dandeneau. Nous avions donc déjà accepté cette réalité lors de nos pourparlers avec les Chevaliers de Colomb il y a cinq ans.

« Quant aux acheteurs du terrain, ils nous ont indiqué qu’ils sont prêts à négocier avec nous en termes du plan qu’ils proposeront pour le site, poursuit-il. Ils devront obtenir notre aval. »

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