À vous la parole

À vous la parole
La Liberté – mars 2016

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L’initiative a fait boule de neige

Madame la rédactrice,

Je m’en voudrais de ne pas faire suite à la photo parue en première page de La Liberté du 3 au 9 février 2016 soulignant les gestes solidaires face aux enfants des réfugiés syriens.

Le 20 février, nous avons remis plus de 200 couvertures aux enfants, à ce jour au-delà de 250. Ce projet humanitaire débuté fin novembre avait pour objectifs, d’une part d’accueillir les enfants avec un peu de chaleur, d’amour et de tendresse, d’autre part de sensibiliser nos jeunes et moins jeunes à ce que vivent ces familles lorsqu’elles doivent quitter leur pays.

Nous souhaitions en même temps inciter les nouveaux arrivés à apprendre à aimer notre pays non pas en le changeant, mais plutôt en y devenant des citoyens à part entière. Les couvertures portant les couleurs et les feuilles d’érable ont été prises comme des petits pains chauds, et fortement appréciées.

On n’atteint pas ceci seul. Alors je veux profiter, par l’entremise de cette lettre, de remercier toutes les personnes qui ont prêté main forte à ce projet. Merci à ceux qui ont participé aux quatre corvées de travail, incluant des membres de ma famille, en particulier ma soeur Anita, des amis, et les jeunes de la paroisse des Saints-Martyrs-Canadiens. Votre présence, votre fraternité, l’amour et la charité ont fait que le message transmis aux Syriens a été plus facile à porter. Nous n’avions qu’à penser à votre entrain et votre chaleur.

Aux jeunes de la 8e année de l’école Gabrielle-Roy qui ont préparé les cartes de souhaits d’accueil (au-delà de 250) ainsi que pour l’aide à la préparation d’une quarantaine de couvertures, je dis un gros merci pour votre créativité. Merci aussi à vos professeurs, ainsi qu’à votre directrice pour votre enthousiasme et la solidarité que vous avez démontrée envers ces nouveaux Manitobains. Merci également à la Fédération des aînés franco-manitobains, qui a bien voulu participer à cette journée regroupant jeunes gens et grands-parents.

Un énorme merci à tous ceux qui ont contribué financièrement à ce projet, merci de votre appui et votre grand coeur. Cette initiative a fait boule de neige, alors qu’il devenait parfois difficile de savoir d’où les fonds pour le matériel viendrait. Mais la Providence nous a aidés, un cadeau tombé du Ciel. À toutes ces personnes, recevez toute ma reconnaissance aux noms des enfants syriens. Sans cela le projet ne pourrait pas continuer.

Plusieurs autres Syriens arriveront au cours du prochain mois.

Encore une fois, merci à tous ceux qui ont contribué à ce jour.

Cecile Berard
Le 5 février 2016

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Cinémental et Francine Hébert honorés

Madame la rédactrice,

À titre de président de Cinémental, je tiens à remercier publiquement les Rendez-vous du cinéma québécois et la population manitobaine. Les Rendez-vous

du cinéma québécois, avec qui nous collaborons depuis 2009, ont tenu à souligner notre 25e anniversaire, qui sera célébré l’automne prochain (du 14 au 16 octobre et du 21 au 23 octobre).

Nous avons eu droit à un hommage devant des représentants de l’industrie cinématographique à Montréal. Nous étions fiers de mettre en évidence l’importance d’offrir des activités en français hors Québec, en plus de faire valoir la belle fidélité des Manitobains assistant à nos projections sur grand écran. Nous leur en sommes très reconnaissants.

Aussi lors de cette soirée, le 23 février, le prix de la meilleure oeuvre franco-canadienne, présenté par Unis TV, a été remis au documentaire Cafétéria de Francine Hébert. Mme Hébert, qui vit maintenant au Nouveau-Brunswick, est originaire de Saint-Boniface. En recevant son prix, Mme Hébert a exprimé spontanément à quel point Cinémental avait contribué, durant sa jeunesse, à alimenter sa passion pour le cinéma francophone.

Félicitations à Francine Hébert.

François Tremblay
Le 26 février 2016

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Un hommage personnel à Maria Chaput

Madame la rédactrice,

Belle photo de notre sénatrice, Maria Chaput dans le Free Press du 1er mars dernier. On y signalait la retraite de Mme Chaput après 13 ans au Sénat. Toujours distinguée, élégante avec son regard intelligent et doux, Maria Chaput aura laissé sans aucun doute sa marque au Sénat. De par son sens de la diplomatie, sa bonne humeur et ses commentaires et analyses astucieux, elle a su gagner le respect de ses collègues.

Fière Franco-Manitobaine, elle a défendu avec passion et en connaissance de cause les droits de toutes les minorités au pays. Les éloges à son égard furent nombreux le 24 février dernier au Sénat.

Ce n’est pas qu’au Sénat que Mme la Sénatrice aura laissé sa marque. C’est toute la communauté francomanitobaine qui en est fière. Car, en dépit de ses lourdes responsabilités au Sénat, Mme Chaput trouvait le temps d’assister aux divers évènements. Elle a même pris en main la présidence du comité de collecte de fonds pour la construction du magnifique nouveau théâtre du Cercle Molière. Un projet qu’elle mena à bonne fin.

La Sénatrice Chaput a marqué ma vie à moi en tant que femme. Toutes les deux de Sainte-Anne, j’étais gamine alors que je l’observais vivre sa vie. Du magasin Chez Arbez en passant par le Foyer Youville, le CCFM, la SFM, et enfin sa propre entreprise en consultation, je l’admirais pour son courage et sa détermination. Femme de coeur, elle osait faire éclater les barrières, la dernière étant lorsqu’elle est devenue la première sénatrice franco-manitobaine. Sans le savoir, chaque pas qu’elle prend me fraye le chemin. Et pour cela je lui suis très reconnaissante.

Maintenant, elle n’est plus sénatrice. Mais elle redevient plus que jamais pour nous Maria. Merci, Maria. Et

bienvenue chez toi!

Michelle Smith
Le 2 mars 2016

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Lettre ouverte aux Manitobains

Madame la rédactrice,

Les sciences, l’innovation et la technologie sont les forces motrices derrière certaines des plus puissantes économies. Si l’on veut faire croître l’économie, il est avantageux de créer une culture basée sur la découverte scientifique menant à des emplois recherchés – et cela commence dans nos écoles.

C’est pourquoi notre équipe du NPD s’est engagée à investir dans les laboratoires de sciences des écoles secondaires dans tout le Manitoba.

Les trois écoles secondaires de Riel, Dakota Collegiate, Glenlawn Collegiate et Collège Jeanne-Sauvé possèdent déjà un ensemble impressionnant de programmes visant à lier les étudiants au monde réel. Mais pourquoi s’arrêter là?

Lorsque vous donnez aux étudiants de l’expérience pratique dans des laboratoires de sciences modernes, vous aidez les jeunes à faire un lien entre ce qu’ils apprennent dans la salle de classe aux compétences dont ils auront certainement besoin dans les secteurs qui recrutent aujourd’hui au Manitoba.

Notre équipe provinciale du NPD a récemment annoncé 20 millions de dollars additionnels pour la rénovation et la construction de laboratoires de sciences partout au Manitoba, ainsi que cinq millions de dollars pour assurer la formation des étudiants en sciences et technologies dans des installations de calibre mondial dans nos universités. Cela voudra dire la modernisation de plus de 40 laboratoires de sciences dans nos écoles secondaires et dans nos universités partout au Manitoba pour que les étudiants puissent obtenir une formation de pointe et prendre une longueur d’avance en matière de carrière.

Dans mon comté, la Division scolaire Louis Riel a reçu plus de 300 000 $ pour rénover une salle de classe de géographie en salle de sciences polyvalente. J’ai entendu dire d’autres familles qu’elles ont vu des améliorations dans les écoles de leurs enfants. Ceci se fonde sur les investissements antérieurs de notre équipe visant à améliorer 66 laboratoires de biologie, de chimie et de physique dans les écoles secondaires dans toute la province.

Même si vous possédez les meilleurs laboratoires ou équipements au monde, cela ne veut rien dire si vous n’avez pas d’enseignants qui savent s’en servir. Lorsque Brian Pallister faisait partie du dernier gouvernement conservateur provincial, il a réduit le financement destiné à l’éducation chaque année qu’il a occupé le poste de ministre – ce qui a résulté dans la mise à pied de 700 enseignants, des salles de classes surpeuplées et moins de ressources pour les élèves et leur famille.

Malheureusement, les promesses principales des libéraux de Rana Bokhari sont en matière de privatisation des ventes d’alcool, du conavettage et d’allègements fiscaux pour les coupes de cheveux. Ces questions ne sont simplement pas une priorité pour les familles de classe moyenne et de travailleurs que je connais.

Au contraire, nous devons continuer à nous concentrer sur la santé, l’éducation et les emplois. Nous n’avons pas toujours réussi, mais je suis fière de faire partie d’une équipe du NPD qui continuera à investir dans des écoles modernes, des enseignants de qualité et des salles de classe à effectifs réduits pour aider chaque étudiant à réussir.

Christine Melnick
Députée de Riel 
Le 2 mars 2016

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Dans la perspective du 8 mars

Madame la rédactrice,

La Journée internationale des femmes tenue chaque année le 8 mars fournit cette année l’occasion de revenir sur un sujet important.

84 000 aîné(e)s au pays n’auraient pas touché le supplément de la pension de vieillesse auquel ils auraient eu droit, parfois jusqu’à 500 $ par mois pour différentes périodes, et pour certains et certaines déjà depuis 2008.

On aurait découvert cette erreur administrative au printemps 2015. On a dit aux bénéficiaires qu’il y aurait une révision de leur cas, mais ils sont peu nombreux à avoir reçu les sommes dues. Danny Prud’homme, président du Réseau FADOQ des aîné(e)s du Québec se désole du stress que ces gens ont dû subir.

95 % de ces personnes auraient reçu un chèque d’une valeur moyenne de 2 000 $. M. Prud’homme exige qu’on remette aussi les intérêts. M. Justin Trudeau déplore ce problème administratif et s’engage à ce que ceci ne se répète plus jamais. Cependant, il ne s’engage pas à verser les intérêts sur ces sommes dues.

La valeur des sommes dues : 245 millions $. M. Prud’homme ajoute que ces personnes auraient subi d’autres conséquences au niveau des provinces. Souvent en effet le fait de recevoir le supplément est un critère d’éligibilité pour des assurances publiques comme : prescriptions, lunettes, appareils pour contrer la surdité, obtenir les fauteuils roulants, et d’autres services. Sans même mentionner d’autres programmes à l’intention des aînés et aînées à faible revenus, etc.

Le gouvernement comptait-il épargner 245 millions de dollars pour équilibrer son budget sur les dos des aîné(e)s? Pourquoi ne pas avouer ce problème et le réparer aussitôt que possible? Avec la technologie moderne, il n’y a pas d’excuse pour un tel retard.

Les femmes vivent plus longtemps que les hommes; elles sont plus pauvres parce que surtout les femmes de cette génération ne travaillaient pas souvent à l’extérieur du foyer pour des salaires. Alors, elles n’auraient pas contribué beaucoup au Plan de pension du Canada. Donc un plus grand nombre d’entre elles auraient eu droit au plein montant du supplément (valeur d’environ 500 $ par mois.) Combien de ces femmes sont mortes au cours de cette période? Le stress et les soucis tuent, enlèvent des années de vie à la longévité moyenne. Le gouvernement devrait au moins payer les intérêts. Combien en reste-t-il qui attendent encore leur supplément? Il faudrait que les personnes aînées soient référées automatiquement pour obtenir le supplément d’après leurs déclarations sur le revenu.

C’est important que les gouvernements fassent des analyses comparatives d’après les genres, pour tenir compte dans les études de programmes, de lois et de politiques de l’impact sur les femmes par rapport à l’impact sur les hommes. S’il y a iniquité en la matière, il faut inclure des mesures de redressement pour équilibrer la situation. Le Canada et les provinces se sont engagés à faire des analyses comparatives d’après les genres. Si c’était le cas, on avancerait davantage vers une plus grande justice sociale, un bon moyen de réduire le taux de pauvreté.

Gisèle Saurette-Roch
pour Réseau action femmes
Le 2 mars 2016

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Pas sur le dos des plus vulnérables

Madame la rédactrice,

Félicitations à Justin Trudeau, qui s’est engagé à la parité dans son cabinet de ministres. Il a aussi fait sa marque à l’ONU dans le contexte de la rencontre annuelle de la Commission sur la condition féminine. En fait, le Canada a signé, et les Provinces et Territoires ont ratifié, la Convention des Nations unies pour l’élimination de toutes formes de discrimination à l’égard des femmes et son protocole facultatif du 18 octobre 2002.

Ceci engage le Canada et les Provinces à faire une analyse comparative d’après les genres sur tout programme, politique ou loi, avant de l’adopter. Ceci a comme objectif de vérifier si les impacts d’une nouvelle initiative pourraient affecter négativement la situation des femmes. S’il s’avère qu’en effet les femmes subiraient des conséquences négatives, on devrait alors apporter des modifications à la proposition afin d’atténuer les effets négatifs sur les femmes et la communauté en général.

Pensons à la promesse de M. Trudeau, en voie d’être tenue, de ramener l’âge d’éligibilité pour la pension de vieillesse de 67 ans à 65 ans. Voilà un enjeu très important pour les femmes qui vivent plus longtemps et dont la moitié vit sous le seuil de la pauvreté. Rien n’empêche les aîné(e)s qui le souhaitent de continuer à travailler sur le marché du travail. Cependant, pour ceux et celles qui ont perdu leur emploi à la fin de leur carrière, c’est très difficile de se trouver un emploi semblable, qui paie un salaire comparable. Souvent ces gens finissent par prendre une retraite précoce. Considérant que 67 % des personnes qui gagnent le salaire minimum sont des femmes et que 67 % des personnes qui travaillent à temps partiel sont des femmes, celles-ci donc sont beaucoup plus à risque de vivre dans la pauvreté comme aîné(e).

Ceci démontre aussi pourquoi les suppléments à la pension de vieillesse sont si importants pour l’autonomie des personnes vieillissantes. Il serait intéressant de connaître combien de grands-parents quittent leur travail rémunéré pour s’occuper de leurs petits-enfants, pour permettre aux parents de poursuivre leur carrière.

La décision de nommer 50 % de femmes au cabinet fédéral peut apporter une perspective féminine, plus humaine, aux projets du gouvernement. Ainsi, l’accès à des services de garde de qualité et abordables font partie d’une infrastructure indispensable à la participation des femmes dans l’économie. Au Québec, on peut examiner les effets socio-économiques de la politique des services de garde depuis son implantation en 1996. Il faut inclure dans le calcul les impôts payés par ces jeunes parents qui retournent sur le marché du travail, à la province aussi bien qu’au fédéral, pour constater l’impact sur l’économie. Comme de l’eau au moulin, les dollars supplémentaires ajoutent à la santé économique de la municipalité, de la province et du pays. Le PIB (produit intérieur brut) a ainsi pu augmenter de plusieurs points.

L’équilibre budgétaire peut être louable comme objectif en autant que les épargnes ne se fassent pas sur le dos des plus vulnérables. Souvent, les politicien(ne)s réduisent les programmes sociaux dans le but de réaliser leurs promesses électorales d’austérité. Demandons aux candidat(e)s qui se présentent aux élections provinciales : « Est-ce que votre parti prend en compte les besoins des femmes, des enfants, des familles? Comment cela se manifeste-il dans votre plateforme électorale?»

Notons et comparons les réponses afin d’éclairer notre choix de citoyennes et citoyens le 19 avril.

Gisèle Saurette-Roch
Réseau action femmes
Le 17 mars 2016

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L’inoubliable inspecteur Herriot

Madame la rédactrice,

C’est en lisant l’article sur les trois frères Bérard : Henri, Réal et Raymond, que j’ai décidé d’écrire à La Liberté. (Édition du 16 au 22 mars 2016)

Moi aussi, j’ai caché mes livres français au couvent des Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie à Sainte-Agathe.

Nous aussi, on aimait notre inspecteur, le même M. Herriot qui allait à l’école de Saint-Pierre Sud. Et je crois que lui aussi aimait venir à Sainte-Agathe. Il s’arrangeait toujours pour venir avant le dîner, car il savait qu’il aurait un « festin » chez les Soeurs. La cuisinière sortait tout pour son dîner.

M. l’inspecteur Herriot était tellement gentil que j’imagine qu’il écrivait un bon rapport sur nous. Nous ne parlions pas l’anglais, mais la bonne soeur nous avait montré comment dire « My name is Muriel Fontaine ». Et ça suffisait pour rapporter qu’on savait parler l’anglais. (J’en ris encore…)

Je n’oublierai jamais cet inspecteur si compréhensif.

Murielle Philippot (née Fontaine)
Saint-Pierre-Jolys (Manitoba)
Le 16 mars 2016

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Un plaidoyer pour l’eau potable

Madame la rédactrice,

On ne se préoccupe de notre eau potable que lorsqu’elle est menacée!

L’oléoduc Énergie Est propose de transporter 1,1 million de barils de bitume dilué par jour dans un gazoduc qui se trouve dangereusement proche de l’aqueduc qui fournit l’eau à Winnipeg. En effet, ce gazoduc se retrouve dans la zone d’écoulement de l’aqueduc vieux de 100 ans et le long sur une distance de 100 km.

Ce gazoduc, vieux de 40 ans, à tendance à se fissurer et à se corroder. Il s’est rompu 35 fois en 30 ans! En plus, il n’a pas été conçu pour transporter le bitume lourd, son métal étant plus mince dans les zones non habitées. Ce serait une question de temps avant que le bitume et ses diluants chimiques toxiques, ne se retrouvent dans notre environnement, polluant ainsi non seulement les eaux souterraines, les lacs, les rivières, les sols et les aquifères, mais le lac Shoal et l’eau dans notre aqueduc.

La réserve d’eau de 30 jours de la ville de Winnipeg serait polluée et sa source d’eau le serait pour TOUJOURS! Pour nous, pour nos enfants et pour nos arrière-petits-enfants.

Il est temps d’agir et de laisser savoir à nos représentants que nous disons NON à l’oléoduc Énergie Est / EastEnergy pipeline.

L’union fait la force!

Prenez le temps de vous informer et de signer la pétition en regardant les vidéos à (noenergyeastmb.org) et à (Canadians.org/Energy East 101) et ensuite en informant votre conseiller municipal ainsi que votre député fédéral :

Mathieu Allard, conseiller de Saint-Boniface : mattallard @winnipeg.ca
Daniel Vandal, MP Saint-Boniface-Saint-Vital : Dan.Vandal@parl.gc.ca
Robert Falcon-Ouellette, MP, Wpgctr : Robert-Falcon.Ouellette@parl.gc.ca
Pensez-y la prochaine fois que vous boirez un verre d’eau!

Lucienne Loiselle
Grand-mère de 10 petits-enfants
Membre du Conseil des Canadiens et de Noenergyeast.ca
Le 20 mars 2016

Catégorie: À vous la parole



» Naghmouchi Nouari dit: { Oct 31, 2016 - 05:10:51 }

Merci à toute l’équipe du journal.

bounab6@yahoo.fr


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